Le nouveau modèle Claude Sonnet 5 d’Anthropic, bien que performant, entraîne une augmentation significative des coûts réels pour ses utilisateurs, malgré des tarifs de tokens affichés inchangés.
Classé cinquième de l’indice Artificial Analysis Intelligence avec 53 points, Claude Sonnet 5 surpasse même le modèle Opus 4.8, pourtant plus onéreux, sur certaines tâches basées sur des agents. Cette performance accrue s’accompagne cependant d’une consommation de tokens environ 40 % supérieure à celle de son prédécesseur pour une même tâche.
Cette hausse de la consommation se traduit par un quasi-doublement des coûts réels pour les utilisateurs, malgré des prix unitaires des tokens identiques. Cette stratégie d’augmentation masquée des coûts semble devenir une constante dans la politique tarifaire d’Anthropic.
La question se pose alors de l’impact de cette approche sur la transparence et la prévisibilité des dépenses pour les développeurs et entreprises utilisant ces modèles.
Source : The Decoder