L’investisseur Kevin O’Leary affirme que la Chine mène une campagne de propagande visant à freiner le développement des centres de données aux États-Unis, dépensant des « centaines de millions de dollars » pour saper la domination américaine en intelligence artificielle.
Selon O’Leary, le sentiment anti-centres de données croissant, souvent motivé par des préoccupations locales concernant le bruit, la consommation d’eau et d’énergie, serait en réalité orchestré par Pékin. Ces infrastructures sont pourtant jugées cruciales pour alimenter la croissance exponentielle des capacités d’IA. Des partisans de l’industrie technologique et des membres de l’administration Trump renforcent ces allégations, suggérant une coordination derrière les mouvements d’opposition locaux.
Cette perspective met en lumière les enjeux géopolitiques de la course à l’IA, où l’accès et le contrôle des infrastructures de calcul deviennent des points de friction majeurs. La capacité des États-Unis à construire et à maintenir ces installations est perçue comme essentielle pour conserver leur avantage technologique.
La question demeure de savoir comment les États-Unis répondront à ces accusations d’ingérence, tout en assurant leur leadership technologique face à une concurrence mondiale accrue.
Source : Tom’s Hardware