Le souverain pontife Léon XIV refuse de reléguer la foi à la sphère privée, appelant à une Église à la fois modeste et visible. Cette position s’inscrit dans une réflexion plus large sur les conséquences du progrès technique.
Philippe Portier, spécialiste du catholicisme, analyse dans une tribune au « Monde » que l’encyclique papale prolonge des préoccupations antérieures du Vatican. Celles-ci concernent l’impact des avancées technologiques, y compris l’intelligence artificielle, sur la société.
L’Église cherche ainsi à naviguer subtilement dans le tumulte séculier contemporain, affirmant sa présence sans s’imposer, tout en réfléchissant aux défis posés par les nouvelles technologies.
Source : Le Monde Pixels