Google intègre une nouvelle catégorie expérimentale, nommée « Agentic Browsing », à son outil d’analyse Lighthouse. Cette initiative vise à évaluer la manière dont les sites web gèrent l’interaction avec les agents d’intelligence artificielle.
Cette démarche d’audit expérimental vérifie notamment la présence d’un fichier llms.txt. Ce standard émergent permet aux éditeurs de sites de contrôler l’accès de ces agents à leur contenu, anticipant ainsi une augmentation du trafic généré par les IA autonomes.
L’intégration de cette métrique suggère une évolution des pratiques de navigation et d’indexation. La capacité d’un site à interagir efficacement avec des agents autonomes pourrait devenir un facteur clé de performance et d’optimisation web à l’ère des agents conversationnels.
Source : The Decoder